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Si vous suivez les courses de DTM – le championnat de voitures de production sur circuit – le nom de ABT vous dira sans doute quelque chose. Associé au nom de Laurent Aiello, la Abt TT-R jaune a semé la panique dans les rangs des concurrents. Et pour ceux qui ne connaissent pas – pas de noms cela ne fait rien – ABT se penche régulièrement sur la production d'Ingolstadt et, trouvant que ces versions sont anémiques, recherche la quintessence des différents modèles. Aujourd'hui, ABT se penche sur le berceau de la dernière TT dont il estime être une excellente base de travail pour en sortir quelque chose de supérieur. Premier élément, le moteur: un VR6 d'une cylindrée de trois litres deux développant une puissance de 355 chevaux dont la particularité est de passer de 0 à 100 en 5.1 secondes – le modèle de série a besoin de 5.9 secondes – équipe la version TT-R, le must. En dessous, la version TT-Sport. Deux motorisations sont disponibles: le VR6 de 310 chevaux en lieu et place de celui de 250 de série et le 2.0 T-FSI qui avoue 270 chevaux en lieu et place des 200 chevaux d'origine. Dernière version, la TT-iS – pour Intelligent Sport Technology – dont la particularité est d'accepter trois types d'essence: standard, super et superplus. La puissance effective est, au maximum, de 240 chevaux en fonction de la qualité de l'essence utilisée. Extérieurement, votre future ABT TT se pare d'éléments aérodynamiques développés pour elle et ABT recommande de la chausser de jantes en 19 pouces sur des gommes en 255/35 ZR 19. A vous de voir si vous souhaitez rouler différent sans en avoir l'air !